Attention aux jus de fruits

C'est une mode de nos jours et surtout pour les aliments comme les jus de fruits  de dire que l'on consomme "Bio". Au fait consommer bio là signifie quoi parce que j'avoue que de plus en plus je ne comprends plus rien. Est ce bio parce que cela ne sort pas des boites de conserve? Est ce bio parce que c'est nous même qui les plantons? Est ce bio parce que c'est marqué comme tel sur l'emballage? Bref  je me perds dans cette notion de Bio car je ne sais si l'on devrait utiliser cette formule avec la quantité d'engrais que les agriculteurs utilisent à tort et à travers sans surveillance, ce serait faux. Je passe.

Vendeur de fruits

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Une rentrée à la Jackie Chan

Hum le genre d'histoire ci je sens seulement que les gens vont s'asseoir pour bien rire mais c'est vrai hein je raconte seulement la vérité.

C'est la rentrée scolaire et j'imagine que parents et enfants sont excités. A part le fait que la vie devienne de plus en plus difficile et chère, malgré le fait que rien n'est fait pour simplifier la tâche aux parents, le premier jour des classes est unique. Franchement les parents aujourd'hui n'ont plus de quoi sourire je me rappelle comment je conservais tellement bien mes livres (Mon livre Unique de Français par exemple) de toutes les classes pour que mon frère puisse aussi les utiliser et que mon père puisse économiser son argent. De nos jours chaque année on change les livres au programme, il arrive parfois même qu'on annule une édition en cours d'année ou qu'un professeur vous dise qu'il vend son livre et c'est ce qu'il utilise dans sa classe. Bref j'ai la rage je passe.Lire la suite


Etre une femme artiste au Cameroun

Danseuse source: Google

 

De plus en plus je remarque une tendance plutôt révoltante dans le milieu culturel. Bien avant dans les clips, je me demandais toujours pourquoi les femmes quand elles sont artistes, étaient toujours celles qui devaient laisser un bout de leur sein, de leur cuisse, de leur fesse à découvert pourtant les hommes eux n'avaient qu'à mettre un T-shirt moulant ou transparent. On m'a dit que c'est vendeur. Bref j'ai compris

En tant que téléspectatrice et amoureuse des mélodies je peux dire sans risque de me tromper que les clips de nos artistes au Cameroun se sont beaucoup améliorés. Les scènes, le shooting, les prises de vue que nous apprécions chez les artistes de l'occident ne sont plus un secret de nos jours. Les artistes s'entourent désormais des équipes qualifiées pour faire le boulot et le résultat est là. Vous pouvez avoir une mauvaise chanson ou un mauvais artiste avec un beau clip et rien que pour cela il gagnerait des vues. Voilà parlant de vues, c'est devenu le critère par excellence pour noter un artiste dans notre pays. C'est l'atout majeur que brandissent les artistes pour asseoir leur popularité c'est YouTube qui se frotte les mains avec les achats de vues. Ils veulent les vues et nous pour voir nous voulons des beaux clips. Qu'est ce qu'un beau clip? Ce critère varie d'un fan à l'autre, certains aiment les filles sexy et d'autres juste les jeux de lumière, la vieille voiture dans la clip de Xmaleya, le hangar de container du clip de Mathématik de Petit-Pays ou la scierie dans le clip de lady Ponce.

Les artistes l'ont compris et désormais même si tu ne chante pas bien il te faut un beau clip. Je suis satisfaite des clips et cela leur vaut déjà des récompenses dans les différentes cérémonies. Hum je m'éloigne déjà là. Un jour en regardant le clip d'une artiste, je m'étonnais du fait que les prises de vue du cameraman pour son clip ne reposait à 80% que sur son postérieur. C'est vrai qu'il était imposant et que la plupart des fans ne tarissaient pas d'éloges à ce sujet quand ils parlaient d'elle mais était ce une raison suffisante pour nous imposer deux masses tremblantes et recouvertes de vergetures durant tout un clip? Ne me tapez pas c'est juste une question.

Je ne pense pas. Il y a une multitude d'artistes femmes qui émergent tous les jours. Elles nous servent des clips impeccables, des belles mélodies avec des tenues de Ouf. Le Make Up et la luminosité leur donnent des beautés de diable qui font fantasmer. Le fantasme devient si poussé que les commentaires vont dans tous les sens. J'ai suivi plusieurs conversations où les fans pensaient que les artistes femmes ne sont pas là pour chanter mais juste pour exposer leur plastique et se créer un réseau de prétendants qui peuvent payer pour des services. Quand je parle de services c'est tout ce que vous pouvez imaginer. Ceci m'emmène à me demander si être une artiste et être belle ou potelée est un frein pour bâtir une carrière digne de ce nom? Ai-je besoin de citer ces artistes et ces clips ici? je ne pense pas vous les connaissez.

Un débat plutôt houleux que j'ai engagé avec des connaissances à ce sujet. Et nous avons décidé de juste se servir de nos oreilles pour juger des artistes et je peux dire qu'elles ne sont pas nombreuses qui passaient la barre. Quand elles ne crient pas comme des actrices des films "Grand Match", elles sont complètement hors gamme. On comprend pourquoi il faut jouer avec tous ces éléments cités plus haut et beaucoup plus avec la technologie pour avoir des voix dignes des extraterrestres. Un autre critère où elles versent le tapioca (elles déçoivent) c'est le Live, elles n'ont pas de souffle et sont très souvent obligées de jouer avec les coups de reins et le public pour faire oublier cette tare. Trop de femmes misent sur autre chose que leur voix pour faire carrière, des crieuses y en a partout, des belles femmes ce n'est pas ce qui manque dans ce pays. Pourquoi payerais-je pour aller voir un play back que moi-même je ferais à la maison? Pourquoi? pour voir quoi? vos chaussures? Vos postérieures? Vos Make Up? quand je parle du "Je" je parle du fan. Bref Mesdames les artistes femmes travaillez et je pense que si vous le faites, ce sera tellement impeccable que ces Messieurs ne seront pas obligés de vous donner des points et de vous juger sur autre chose que vos compétences artistiques.


Un Panda sur le toit du blogging camerounais

Panda au bureau

J'ai rêvé de ce titre toute la nuit avant d'écrire ce billet. Quand on parle de blogging camerounais c'est à peine si quelques personnes peuvent dire quand il a commencé. Rêver parce que tout d'abord j'ai manqué beaucoup d'occasions de participer  aux activités de l'ancienne équipe dirigeante, mais aussi parce que je vois une génération très active pour ce nouveau mandat donc de l'espoir.Lire la suite


VIOLEUR DE NUIT

Il est des histoires qui, même quand vous les avez pas vécu, à y repenser, vous paraissent être de fabulations sorties de l’imagination fertile de conteurs patentés. Le récit qui va suivre, vous fera sans doute le même effet, mais rassurez-vous, il est bel et bien réel.

Je me nomme Cassandra Monadibong, « Cassie » pour les intimes. Je suis une jeune fille ordinaire qui aujourd’hui n’arrive toujours pas à réaliser que ce cauchemar est fini.  Issue de deux tribus de la foret camerounaise, où histoires, mythes, légendes et sorcellerie se mêlent et donnent une réputation hautement mystique aux ressortissants de ces régions. Je suis Bassa de par ma mère et Maka de par mon père. La région de l’Est est le berceau de pygmées à qui on prête des pouvoirs surnaturels et mystiques. Les footballeurs de renom, les personnalités politiques et autres homme d’affaires à la réputation bien établie les fréquenteraient assidument, surtout à l’approche de grandes échéances. Bien qu’étant ressortissants de ces deux régions, mes parents modernes se sont bien gardés, de nous raconter ces histoires  qui font la réputation de leurs tribus. Nous avons été élevés dans la stricte tradition catholique et le Dimanche est sacré pour communier avec  Dieu et lui présenter nos doléances. Maman y veillait et papa aussi prenait le relais quand elle était empêchée. Je me souviens encore de nos longues causeries en famille autour d’un repas sur le sujet de la foi et mon père avait toujours cette phrase pour leitmotiv « Tout ce dont tu as besoin, demande à Dieu et tu le recevras ». Pas de marabout, de voyant, ni même de diseuse de bonne nouvelle chez nous c’était « des escrocs ».Lire la suite


Le marché de la colère

Marché saisonnier d'Omnisport

Chaque mois, à une date précise et dans diverses villes, le marché saisonnier fait son apparition. Si au début il faisait mon bonheur, j’avoue que de plus en plus je ne veux plus m’y rendre.

Je l’avais déjà remarqué à Bamenda quand je visitais ce marché installé sur la cour du Congress Hall. Arrivée à Yaoundé, c’était une confirmation, ce marché c’est le marché de la colère. Lire la suite


Chez nous la ponctualité est la politesse des gourmands

Oui ailleurs c’est la politesse des rois mais au Cameroun ce n’est jamais ça.

Pendant de nombreuses années j’ai toujours eu cette culture de la ponctualité. Les cours en journalisme surtout lors des couvertures d’évènements avaient renforcé cette habitude en moi. Nos professeurs nous disaient que nous devions toujours arrivés à l’avance c’était la règle d’or. Depuis trente ans sur terre j’avoue que je suis comme une extra-terrestre dans ce monde. J’arrive à l’heure inscrite sur un billet d’invitation, je suis la première sur les lieux. J’arrive une, deux voir trois heures après l’heure prévue, il y a à peine dix personnes dans la salle. Quand vous arrivez le premier et que le personnel est encore entrain de faire la mise en place, vous commencez à vous demander si vous êtes normale. Plusieurs fois on s’est moqué de moi parce que j’étais à l’heure. Et pourtant lorsqu’on inscrit une heure pour un évènement c’est en connaissance de cause. Non !  Chez nous s’il est marqué 20h faudra ajouter 2 à 3 heures pour trouver l’heure exacte à laquelle les choses vont commencer.Lire la suite


En attendant ma confession avant la fête de Pâques

Feuilles de rameaux
Feuilles de rameaux

A l’approche de la fête de pâques, il est souvent de coutume que le dimanche des Rameaux, les fidèles reçoivent le programme des séances de confession de la semaine de Pâques

Je ne sais toujours pas pourquoi chaque fois je désiste finalement pourtant je m’évertue à connaitre ces dates et puis le jour J je n’y vais pas. Sans doute la conscience, ha oui il m’arrive de faire des cauchemars du genre  le prêtre après ma confession se met à me fouetter ou encore que je me rende compte qu’il avait mis un micro et que tout le monde écoutait ma confession et puis je me réveille couverte de sueur. 5 rêves du même genre suffisent parfois pour me décourager et puis je remets à l’année prochaine. Mais les péchés eux s’entassent et au finish une fois que, pendant une période rien ne marche dans la vie comme nous le voulons et bien il n’est pas rare de se dire « Si tu t’étais confessée ?cela n’arriverait pas ». Lire la suite


Les finances : critères majeurs pour obtenir un logement social

Les finances : critères majeurs pour obtenir un logement social
Camp SIC

De nos jours il devient de plus en plus difficile d’acquérir un logement décent. Que ce soit dans les marécages ou les bas fonds, avoir un lopin de terre est devenu une équation à plusieurs inconnues où il faut jouer avec votre chance, les risques d’inondations, d’éboulement de terrain et les vendeurs de terrain plus malhonnêtes que leurs annonces.
Un jour à la demande d’un de mes proches j’ai entrepris une démarche pour savoir comment devenir propriétaire d’un logement social au Crédit Foncier qui c’était avéré infructueux, trop d’agents à rencontrer qui n’étaient jamais là, bref j’ai tourné la page. Dernièrement, c’est en causant avec un habitant du Camp Sic de la Cité-Verte que j’ai eu l’information selon laquelle c’était la charge de la Société Immobilière du Cameroun (SIC). Cette fois c’était la bonne, je me suis rendue à la direction située à l’immeuble T.Bella. A mon arrivée, on m’oriente vers le service commercial où je trouve une dame qui répond à mes questions.Lire la suite


A la rencontre de MOUTOTEKEMA Boussamba Tamarah, Manager d’AGRIDIS Gabon

Logo AGRIDIS Gabon
Logo AGRIDIS Gabon

Entourée de collaborateurs et de partenaires, cette jeune femme après  une Licence en Entrepreneuriat et un Master en intelligence économique, compte se spécialiser dans la veille des marchés.  En attendant elle m’a parlé d’AGRIDIS.

« L’agriculture au Gabon est encore à son stade embryonnaire, donc ce domaine est porteur, je ne regrette pas d’avoir investi dans ce secteur. Il faut être persévérant, la pauvreté pousse beaucoup de personnes dans ce secteur, mais les gagnants seront ceux qui auront persévéré ». Cette année,  elle est lauréate  du Tony Elumelu Entrepreneurship Program et a reçu un financement pour cette Startup dans le domaine de l’agriculture.

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